Le 26 mai dernier, La Sainte-Barbe a marqué une nouvelle étape importante dans son engagement en faveur du logement accessible et durable avec la pose de la première pierre de la résidence « Les Méliades », située dans le quartier de l’Amphithéâtre à Metz.
En présence des représentants de la Ville de Metz, du promoteur Icade ainsi que des acteurs régionaux et territoriaux, cet événement symbolise le lancement officiel d’un projet ambitieux et ancré dans l’identité architecturale locale.

La future résidence comprendra 70 logements locatifs intermédiaires répartis sur deux bâtiments, avec des places de stationnement prévues en sous-sol et des emplacements vélos. Ces logements, acquis en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement), contribueront à répondre aux besoins croissants en matière d’habitat dans l’Eurométropole messine.

Conforme à la réglementation environnementale RE 2020 (seuil 2025), la résidence « Les Méliades » s’inscrit dans une démarche exigeante de construction durable grâce à une structure mixte bois/béton et au recours à la préfabrication hors site.
Par ailleurs, les éléments bois sont largement utilisés : bardages, façades à ossature bois, menuiseries extérieures, portes palières, ainsi que des isolants biosourcés en laine de bois.

Certifiée NF Habitat HQE, l’opération garantit un haut niveau de qualité technique, de confort et de performance environnementale, avec une attention particulière portée à la qualité de l’air intérieur et à la durabilité des matériaux. Enfin, le projet intègre des aménagements paysagers favorisant la biodiversité : un îlot forestier de 720 m² en cœur d’îlot, des toitures végétalisées et des noues plantées pour la gestion naturelle des eaux pluviales.

À travers cette double exigence réglementaire et qualitative, la résidence « Les Méliades » illustre l’ambition de la Sainte-Barbe et de CDC Habitat de proposer un habitat à la fois respectueux de l’environnement et tourné vers l’avenir. Guillaume Exinger, Directeur Général de La Sainte-Barbe, a salué cette opération structurante :
« C’est une très belle opération de développement de 70 logements pour La Sainte-Barbe, qui consolide son implantation sur l’Eurométropole de Metz, en lien étroit avec les équipes de la Direction Interrégionale Nord-Est. » Il a également adressé ses remerciements aux équipes mobilisées sur ce projet : Philippe Blech, Éric Troussier, Geneviève Brun, Alexandre Wurges.
Implanté sur le site d’une ancienne gare de marchandises, le projet s’inscrit dans le vaste programme de réaménagement du quartier de l’Amphithéâtre, porté par l’Eurométropole de Metz et la Ville de Metz.

Ce secteur en pleine mutation vise à créer une continuité urbaine entre le centre-ville historique et ses nouvelles extensions, à travers l’aménagement d’espaces de vie mêlant logements, commerces, bureaux, équipements culturels et de loisirs. À proximité immédiate du centre Pompidou-Metz, de la gare et du centre-ville, la résidence « Les Méliades » bénéficiera d’un emplacement stratégique, pensé pour améliorer le quotidien des habitants tout en répondant aux enjeux contemporains en matière de logement, de transport et d’environnement.

Démarré en 2008, la transformation du quartier de Cité Blanche à Toulouse est enfin terminée. Retour sur cet aménagement d’ampleur supervisé par CDC Habitat.

Un large espace à réaménager

Après plus de 15 ans de travaux, l’ambitieux programme de rénovation urbaine de la Cité Blanche de Toulouse est arrivé à son terme en 2024. 15 années pendant lesquelles CDC Habitat, en sa qualité d’aménageur, a œuvré à transformer en profondeur les espaces urbains et in fine la vie du quartier nord de la ville rose – des voiries à l’offre de logement en passant par les réseaux, les espaces verts et les équipements publics. 

« A l’origine du projet, il y a 100 maisons de ville en fin de vie, créées dans les années 50 pour accueillir les réfugiés espagnols », explique Gilles Labarthe, directeur de la maîtrise d’ouvrage pour CDC Habitat Sud-Ouest. « Cet ensemble immobilier construit sur une emprise foncière de l’ordre de 28 000 m2 est situé en marge du quartier prioritaire de la ville des Izards et à quelques stations de métro du centre-ville, offrant donc de nombreuses possibilités d’aménagement et de diversification de l’offre de logement ».

Un traité de concession entre la ville et l’aménageur

Désireux d’avoir une approche complète et coordonnée de cet espace, la ville de Toulouse a signé un traité de concession afin de confier l’aménagement de la zone à CDC Habitat. Il faut dire que le Groupe dispose en son sein de l’ensemble des compétences nécessaires pour mener à bien un tel projet, en plus d’avoir la connaissance du terrain, de l’histoire du quartier et des attentes de ses habitants.

« Nous avons travaillé sur une programmation mixte, à la fois en termes d’offre de logements et d’usages », précise Frédéric Bonnet, chef de projet chez CDC Habitat. « Les 100 maisons de ville ont ainsi laissé la place à 437 logements – avec à la fois du locatif social, de l’intermédiaire, de l’accession sociale à la propriété, du logement libre, et même une résidence services pour seniors ».

L’offre de commerces et de services a également été entièrement repensée, avec une pharmacie, un local de kinésithérapie, une crèche, un restaurant senior, un boulodrome ainsi que des bureaux accueillant les équipes du Conseil Départemental – en plus des nombreux espaces verts, aires de jeux pour les enfants et autres équipements dédiés aux mobilités douces.

CDC Habitat, aménageur d’espaces urbains complexes

Tout au long des 15 années du projet, CDC Habitat aura mobilisé l’ensemble de ses métiers pour accompagner le projet, portant une partie des constructions en maîtrise d’ouvrage directe, confiant certains programmes à des promoteurs, et travaillant pas à pas avec la ville pour garantir le niveau de qualité attendu. « La plupart des logements sont aux normes NF Habitat HQE », conclut Gilles Labarthe. « Nous avons imposé nos exigences techniques et environnementales aux promoteurs qui souhaitaient travailler avec nous, et avons même missionné un architecte urbaniste pour superviser l’ensemble du projet d’aménagement ». 

En résumé :

  • Un projet d’aménagement porté sur 15 ans par CDC Habitat
  • 100 maisons démolies
  • 437 logements construits dont :
    • 133 logements locatifs sociaux66 logements locatifs intermédiaires220 logements libres (dont une résidence seniors)
    • 18 logements en accession sociale à la propriété (PSLA)
  • De nombreux équipements, services et commerces de proximité

Le groupement formé par CDC Habitat et UrbanEra a été choisi pour l’aménagement de la ZAC Vichy Lac et la réhabilitation du centre ancien de la ville de Vichy.

Une approche globale pour plus de cohérence

Deux sites distincts mais une seule concession d’aménagement : afin de renforcer les dynamiques entre son centre ancien et sa nouvelle ZAC, la ville de Vichy a choisi une approche multisites originale qui vise à s’appuyer sur les atouts des deux zones. Comme l’explique Alexandra Lescaut, directrice de la rénovation des copropriétés dégradées, « c’est une vraie particularité de mener les deux sujets de front. L’objectif affiché par la municipalité est avant tout d’apporter de la cohérence à son aménagement urbain, afin que le développement du nouveau quartier de la ZAC Vichy Lac ne se fasse pas au détriment du centre ancien ».

En réunissant deux besoins et donc deux métiers assez différents dans une même concession, la ville thermale souhaite en effet s’assurer que le développement des 700 logements neufs de la nouvelle ZAC et la réhabilitation du centre-ville, ses logements mais aussi ses commerces et ses espaces publics, se fassent de manière coordonnée – créant ainsi des synergies et des dynamiques entre les deux sites.

Un travail d’orfèvre à mener dans la durée

Du côté du groupement titulaire du marché, la répartition des rôles est pleinement assumée. Le Groupe UrbanEra sera en charge de l’aménagement des 17 hectares de la ZAC et donc du volet neuf, tandis que CDC Habitat, via son entité CDC Habitat Action Copropriétés, mettra notamment son expertise en matière de gestion des copropriétés dégradées au service de la redynamisation du centre-ancien.

« La particularité de ce projet est de concerner essentiellement des petites copropriétés ou même des mono-propriétés qui nécessitent donc un savoir-faire juridique et technique spécifique », reprend Alexandra Lescaut. « C’est un travail en dentelle car il nous faut diagnostiquer chaque bâtiment pour savoir s’il est réhabilitable ou non, si le propriétaire peut lui-même faire des travaux ou plutôt si nous devons mener des acquisitions puis des rénovations lourdes voire des démolitions… ».

Ce travail doit à terme permettre la remise sur le marché de près de 120 logements, en plus du volet réhabilitation et démolition/reconstruction. L’année 2024 sera entièrement consacrée à la réalisation des études du patrimoine existant par CDC Habitat, en lien étroit avec le cabinet Dévelop’Toit, avant la présentation en 2025 d’un plan d’action qui s’étalera sur près de 11 années.

« Un vrai travail de coordination sera mené avec les équipes en charge de la ZAC Vichy Lac même si nos timings seront forcément différents », conclut Alexandra Lescaut. « Cela nous permettra notamment de nous assurer que la commercialisation des différents lots ne se concurrence pas, afin de ne pas inonder le marché. Nous souhaitons aussi qu’il ait une vraie cohérence dans les tarifs, dans les typologies proposées, les équipements publics et les commerces, ou encore un équilibre entre les offres en accession et en location. L’idée est de créer deux pôles d’attractivité parfaitement complémentaires au sein de la ville ».

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Epinay-sur-Seine (93) : La Champions League Orgemont – Edition Olympique 2024 dynamise le quartier d’Orgemont en plein renouvellement urbain

À Epinay-sur-Seine, le quartier d’Orgemont est en pleine transformation grâce à un projet de renouvellement urbain orchestré par CDC Habitat. La Champions League Orgemont, un événement sportif annuel, joue un rôle essentiel en rassemblant les habitants du quartier autour des valeurs de diversité et d’inclusion, tout en valorisant l’image du quartier. Cette année encore, plus de 8 000 personnes sont venues assister à cet événement.

Un événement sportif au cœur de la vie de quartier

Depuis plus de quatre ans, le terrain synthétique d’Orgemont accueille tous les week-ends des mois de mai et début juin, pendant un mois et demi, la Champions League Orgemont. Cette compétition, où 16 équipes représentant les plus grandes équipes européennes s’affrontent, attire un large public. Cette année, l’édition spéciale JO 2024 célèbre l’esprit olympique avec des activités thématiques.

Promouvoir les valeurs olympiques et la cohésion sociale

L’objectif de cette initiative, portée par l’association AO Street Dream d’Orgemont, est de promouvoir la diversité, l’inclusion et le respect mutuel. En marge des matchs, des animations variées sont proposées : spectacles, jeux pour enfants, ateliers créatifs, stands de nourriture, et actions de prévention contre les violences de quartier. Des moments phares de l’événement incluent la participation d’une équipe lyonnaise, des matchs féminins, et des démonstrations de street workout. Les enfants peuvent rencontrer les mascottes de la journée, faire du poney et s’amuser dans le château gonflable.

Un quartier en pleine renaissance

Le quartier d’Orgemont, en plein renouvellement urbain, profite de cette dynamique positive. La Champions League Orgemont mobilise plusieurs milliers de résidents autour d’un projet commun et fédérateur, incarnant les valeurs olympiques et le renouveau du quartier.

Découvrez l’histoire de Mustapha Sali, l’un des ouvriers qui a participé au chantier de déconstruction de notre ambitieux projet de renouvellement urbain des résidences Bel-Air à Orléans. Engagé dans le cadre des clauses d’insertion professionnelle auxquelles le groupe CDC Habitat souscrit sur l’ensemble de ses chantiers, Mustapha partage dans ces quelques lignes son expérience au sein de ce projet. Un projet qui non seulement contribue à transformer le paysage urbain du quartier gare d’Orléans mais lui offre également personnellement des perspectives nouvelles, en lui permettant de reconstruire petit à petit sa vie professionnelle, pierre par pierre.

Comment êtes-vous arrivé à travailler sur ce chantier à Orléans et à profiter de ce dispositif d’insertion ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de le faire ?
J’ai commencé à travailler sur ce chantier grâce à une agence d’intérim spécialisée dans l’insertion professionnelle, Humando. L’équipe et mon chef m’ont motivé à poursuivre dans cette voie, dans un objectif de retour à un emploi durable, grâce à ce grand chantier de CDC Habitat à Orléans.

Qu’est-ce que vous avez fait exactement sur le chantier ? Vous êtes-vous senti fier de votre travail ?
Sur le chantier, j’ai d’abord travaillé à enlever les câbles électriques, le bois, le cuivre, le plastique, le fer et les vitres. Vers la fin, nous avons démonté les fenêtres et les portes. Je me suis senti très fier de mon travail, car le chantier était bien organisé et nous avons terminé rapidement et en toute sécurité.

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées pendant le chantier et comment les avez-vous surmontées ?
Les conditions météorologiques peuvent parfois rendre le travail difficile, surtout en hiver lorsque le froid se fait sentir et dans les espaces clos où la poussière peut être un défi. Heureusement, sur notre chantier, la sécurité et le bien-être des ouvriers sont une priorité absolue. Nous sommes tous équipés de vêtements adaptés pour nous protéger du froid et de masques de protection efficaces contre la poussière. De plus, pour les travaux en hauteur, nous utilisons un ascenseur de chantier sécurisé et nous suivons des procédures strictes pour garantir notre sécurité. Ces mesures nous permettent de travailler dans de bonnes conditions et de surmonter efficacement les difficultés liées à l’environnement de travail.

Pourquoi pensez-vous que ce chantier est important pour les gens du quartier et pour vous qui êtes en processus d’insertion ?
Ce chantier était une excellente opportunité pour moi d’acquérir de l’expérience professionnelle dans le bâtiment. Mon chef était très pédagogue, il prenait le temps d’expliquer les tâches lorsque nous avions des difficultés à comprendre. Et je crois que ce chantier aidera beaucoup le quartier parce qu’il améliore le cadre de vie ici. En enlevant les vieux bâtiments et en nettoyant, cela rend tout plus beau et plus sûr pour tous ceux qui vivent ici.

En quoi cette expérience a été une opportunité pour la suite de votre parcours professionnel ? Qu’est-ce que vous faites maintenant ?
J’ai appris beaucoup de choses sur le chantier, ce qui a été une véritable opportunité pour mon développement professionnel dans le secteur du bâtiment. Je commence bientôt une nouvelle mission.

Les résidences Paul Valéry et Provence, dites les « Biscottes » appartiennent aux 4 350 logements sociaux que CDC Habitat possède à Sarcelles. Construites dans les années 1960 par les architectes Roger Boileau et Jacques Henri-Labourdette, elles font aujourd’hui l’objet d’une réhabilitation en profondeur, en particulier des façades. Sur la face nord des deux bâtiments, le choix a été fait de les remplacer intégralement… Une innovation technique en site occupé.

Dès la sortie de la gare RER, elle se dessine à l’horizon sur l’avenue Paul Valéry. La résidence du même nom, à quelques mètres d’une station du T5, est toute en longueur : onze étages, cinq cages d’escalier, deux appartements par étage, cent dix logements. Un trait dans la ville. « Une des caractéristiques de ce type de construction, peu profonde en largeur, est d’offrir des logements traversants, lumineux et bien distribués avec des balcons exposés sud », rappelle Marie-Noëlle Moreau, responsable de projet à la direction de la maîtrise d’ouvrage de Grand Paris Habitat et en charge du suivi de ce chantier. Les Biscottes témoignent également des techniques de construction à l’œuvre à la fin des années 1950 pour pallier le manque de logements. Les façades sont en aluminium et isorel. Fines et légères, elles sont loin de répondre aux standards actuels en matière de confort thermique, acoustique et de sécurité incendie…

Située dans le quartier Les Friches, la résidence Paul Valéry fait face à quelques centaines de mètres de distance à la résidence Provence, réplique de 50 logements dans le quartier des Flanades… Leur réhabilitation a été programmée par CDC Habitat en partenariat avec la municipalité de Sarcelles dans le cadre du Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU). Un choix politique. À Lille, deux barres Biscottes ont été dynamitées en 1989.

« Plutôt qu’une démolition, nous avons préféré réhabiliter les résidences, ce qui permet de continuer à proposer aux locataires des logements présentant une réelle qualité d’usage à des loyers attractifs pour leur taille et par la même occasion de revaloriser le cadre de travail des équipes de proximité », souligne Marie-Noëlle. Il est 15 heures. À l’arrière de l’immeuble, Pierre-Olivier R. l’attend pour la visite de chantier. Il est directeur d’exploitation chez Léon Grosse Iris, l’entreprise générale spécialisée dans les travaux de rénovation en site occupé qui a remporté le marché de conception-réalisation en groupement avec Equateur, l’agence d’architecture et Alterea, bureau d’études techniques.

Trouver la solution technique adaptée

Les marchés de conception-réalisation sont souvent l’opportunité de mettre en œuvre des solutions innovantes. « En 2018 à Sarcelles, avec le même groupement, nous avions déjà été retenus par CDC Habitat pour réhabiliter la résidence Ravel. Il s’agissait d’une rénovation thermique classique avec pose de panneaux isolants en façade. Pendant la préparation de chantier, un incendie s’est déclaré dans un logement, le feu est monté très vite et le maire nous a demandé de trouver une solution rapide pour assurer une meilleure protection incendie sur ce type de bâtiment. On a proposé la technologie Techniwood qui offre la possibilité de remplacer intégralement la façade en milieu occupé, avec une fonction coupe-feu jusqu’à 90 minutes. », explique Pierre-Olivier. Techniwood ? Cette entreprise française, spécialisée dans la préfabrication hors-site de façades à base de matériaux biosourcés, a breveté un concept unique de mur à ossature bois : Panobloc®.

Concrètement, il s’agit d’un treillis structurel constitué de plis en lames de bois croisées à 90° et de bandes isolantes en laine de roche. En France, cette solution a été la première du marché à permettre d’appliquer des « murs rideaux » sur une structure en béton ou en acier pour des bâtiments d’habitation classés jusqu’à la 4ème famille (dernier classement sécurité incendie avant les IGH*). Fabriqués sur-mesure en Savoie, les parois sont livrées équipées avec parement, portes et fenêtres. Une simple grue mobile et des nacelles suspendues suffisent pour les poser. « Cette solution est particulièrement intéressante sur les façades nord des Biscottes qui contiennent des éléments en amiante. Le risque de détérioration lors du remplacement des menuiseries extérieures était trop grand », argumente Marie-Noëlle. Au pied de la résidence, tout est prêt pour « habiller » les deux derniers étages de la deuxième cage d’escalier.

*Immeuble de grande hauteur.

« Plutôt qu’une démolition, nous avons préféré maintenir à la location des logements qu’aux normes actuelles on ne pourrait économiquement plus construire ».

Marie-Noëlle Moreau, responsable de projet à la Direction de la Maîtrise d’ouvrage de Grand Paris Habitat

Un process bien rôdé

D’en bas, on voit les cloisons provisoires en retrait de la façade et les garde-corps qui sécurisent le travail des ouvriers. « Avec l’expérience de Ravel, nous avons apporté deux améliorations. Les cloisons provisoires sont désormais isolées pour conserver la chaleur et réduire le bruit extérieur. On les a également fractionnées pour faciliter la manutention dans les logements. Et les garde-corps sont à pression, ce qui évite de poinçonner les planchers chauffants », fait remarquer Abdellah H.M., chef de service qui seconde le directeur d’exploitation.

Le remplacement de la façade se déroule selon un scénario immuable. Avec un séquençage par cage d’escalier. Pour commencer, montage des cloisons provisoires, installation des garde-corps et mise en place des nacelles suspendues. « La pose des cloisons est la partie la plus compliquée et la plus longue car il faut obtenir l’accord des locataires pour accéder à leur logement le jour J. Au préalable, ils doivent avoir dégagé un espace d’un mètre cinquante dans les chambres et la cuisine. Tous ont été informés et ont reçu un courrier de rappel un mois avant l’intervention, mais on repasse les voir une semaine avant pour confirmer et vérifier que la pose des cloisons est possible. Dans certains cas, nous avons été autorisés à déposer les éléments de cuisine », ajoute Hassine B., responsable du chantier.

Ce travail de préparation est mené en étroite concertation avec Marie-Noëlle et les équipes de proximité de CDC Habitat qui se montrent très impliquées Une fois les cloisons installées – en une semaine si tout se passe bien – la suite est un jeu de Lego.

Désamiantage, dépose, pose

Au sol, les Panobloc® attendent. Ils sont livrés toutes les trois semaines, par 30 unités pour une cage d’escalier. Une équipe de désamianteurs est venue déposer les allèges et le linteau qui contenaient de l’amiante. Les déchets ? Ils sont tracés et évacués avant d’être traités dans un centre dédié. Le désamiantage achevé, des façadiers ont pris le relais pour retirer le bardage, enlever les fenêtres et dévisser l’ossature métallique. Pour finir, ils ont positionné avec précision les platines de fixation des Panobloc®. Il y en a tous les 60 cm sur deux panneaux de 8 mètres et un de 4m qui constituent un niveau de façade. « Il faut toujours percer, mais comme les panneaux se fixent sur le nez de dalle, il n’y a pas perte de surface habitable. C’est un avantage », retient Marie-Noëlle. La grue s’active. Deux ouvriers réceptionnent les modules et les positionnent. En un peu plus de deux heures, les deux étages sont habillés.

Avec les Panobloc® trois plis, les murs ont gagné en épaisseur, de 10 cm à 27 cm… À l’extérieur, la façade est recouverte d’un bardage métallique gris clair qui rappelle la façade d’origine, à l’intérieur d’une contre cloison acoustique. Il aura fallu cinq semaines pour achever la cage d’escalier dont 3 jours seulement pour la pose des panneaux.

Entre nuisances temporaires et bénéfices durables

La technologie Techniwood permet de répondre aux objectifs fixés par CDC Habitat pour cette opération en termes de performance thermique, acoustique, de sécurité incendie et de confort avec notamment la pose de volets roulants dans les chambres et les cuisines. D’autres techniques ont été choisies sur les pignons et la façade sud. « Au final, la consommation globale d’énergie devrait passer de 155 à 58 kwh/m2 par an et l’étiquette de D à B…  L’objectif est d’obtenir la certification NF Habitat et BBC Rénovation. Au passage, les 2 700 m2 de façade bois capturent 52 tonnes de CO2 », détaille Pierre-Olivier.

Mais le principal bénéfice, c’est la rapidité de mise en œuvre en site occupé. Tout est réalisé en usine. La qualité est maîtrisée en amont. Le chantier produit très peu de déchets. Enfin, la pose des panneaux requiert des équipes plus légères. En rythme de croisière, une cinquantaine d’ouvriers travaillent sur les Biscottes. Sur la façade nord, tous les sous-traitants sont agréés Techniwood et formés. Économiquement, si cette solution s’avère plus chère qu’une rénovation thermique classique, son coût est compensé par les économies de main d’œuvre sur le chantier. Restent les « coûts » cachés.

Pour être rapides, les travaux doivent être parfaitement préparés en amont afin de garantir leur bonne synchronisation. « Cela prend du temps car le procédé est très intrusif et exige un investissement humain important », reconnaît le directeur d’exploitation. « On entre chez les gens, dans leur intimité. Il faut expliquer, rassurer », confirme Djedjiga B., conductrice de travaux logements. À l’écoute, elle coordonne les travaux intérieurs de ventilation, chauffage, électricité, plomberie et le changement des portes palières. Le bruit, la poussière, l’immobilisation de certains équipements qu’il faut stocker tout en continuant d’habiter le logement perturbent le quotidien des locataires. A cet égard, la démarche d’accompagnement mise en œuvre par l’entreprise à la demande de CDC Habitat est essentielle pour en limiter l’impact. Fin 2023, au terme d’un an et demi de travaux, les locataires pourront jouir en toute tranquillité d’un logement bien plus confortable et agréable à vivre.

Linkcity et CDC Habitat ont lancé les travaux des deux premiers lots du projet Parcs en Scène (PES) sur la Ville d’Orly, acquis en VEFA en décembre 2023 par le groupe CDC Habitat pour la réalisation de logements intermédiaires et sociaux.


Emblématique du savoir-faire de Linkcity et de CDC Habitat en matière de reconversion urbaine, Parcs en Scène incarne la métamorphose d’une friche industrielle en un quartier mixte et vertueux. A cheval sur les villes de Thiais et Orly, ce projet urbain lauréat du concours « Inventons la Métropole du Grand Paris » en 2017, sera entièrement réaménagé. Il accueillera, une programmation plurielle mêlant logements, résidences pour étudiants et personnes âgées, commerces, crèches, groupes scolaires, équipements hôteliers et de loisirs avec notamment la Scène Digitale dédiée au e-sport.

D’une ancienne friche à un nouveau quartier jardin : lancement des premiers lots du projet Parcs en Scène


L’ambition du projet urbain Parcs en Scène, qui s’étend sur 14 hectares, vise à transformer une friche industrielle, en un quartier vert, bas carbone, avec un impact environnemental faible adapté aux enjeux du changement climatique de demain.
Près de 5,6 hectares seront désimperméabilisés, sur les 13 hectares actuellement artificialisés. 8 hectares d’espaces extérieurs (parcs, jardins, places, rues et venelles piétonnières) seront créés ; ils favoriseront la convivialité et les rencontres, mais également le développement de la biodiversité et la gestion écologique de l’eau pluviale par infiltration. Parcs en Scène sera d’ailleurs l’un des premiers quartiers labelisés Biodivercity Ready et Ville Arborée (création de puits de carbone grâce à la renaturation des sols).
Après avoir franchi de nombreuses étapes – mise en état des sols (démolition, archéologie, dépollution), études urbaines et environnementales, obtention des autorisations administratives et lancement des travaux d’aménagement début 2024 -, le projet se concrétise. La première phase de Parcs en Scène, le quartier des Quinze Arpents à Orly, permettra de créer 10 lots (85 000 m² SDP) qui s’étend sur plus de 4 hectares organisé autour d’un jardin central.

Linkcity et CDC Habitat, ont officiellement lancé les travaux portants sur les 2 premiers lots
(lots 2.4 et 3.2), composés chacun de 2 bâtiments.

A l’horizon 2026, ce ne sont pas moins de 172 logements locatifs intermédiaires et
103 logements locatifs sociaux qui seront livrés pour ces deux lots, accompagnés de commerces de proximité.
Conçus avec les agences Tolila & Gilliland ainsi que le paysagiste BASE, ils initient la création de ce quartier durable et reflètent les aspirations environnementales du projet : techniques de construction écologiques (béton bas carbone, construction bois, construction hors site, matériaux biosourcés, etc.), toitures végétalisées et jardins, gestion des eaux pluviales, démarche d’économie circulaire par la mise en œuvre de matériaux de réemploi, etc.
Par ailleurs, les bâtiments, dont la performance environnementale anticipe le seuil 2025 de la RE2020, et le seuil 2028 de la RER2020 pour le bâtiment en structure bois, sont certifiés NF Habitat HQE et labellisés BBCA et Biodivercity.

Reconstruire la ville sur la ville, créer du logement sans artificialiser et même en désartificialisant les sols, créer de nouveaux quartiers mixtes, tels sont les objectifs de la SAS Repenser la Ville.

Le 29 mars 2024, le Gouvernement a annoncé les 74 lauréats du plan de transformation des zones commerciales qui bénéficieront d’un soutien technique et financier de 26 millions d’euros pour réaliser les travaux de requalification de leur zone commerciale (activités diverses, création de logements, nouvelles dessertes de transport, renaturation, etc.). Un second appel à candidatures, avec 8 millions d’euros supplémentaires, est prévu. Toutes les grandes agglomérations françaises sont aujourd’hui confrontées au même défi de restructuration de leurs entrées de ville commerciales. Pour ces territoires, l’enjeu est de transformer cette apparente contrainte en une réelle opportunité à l’heure du ZAN et des défis climatiques.

Pour accompagner cette mutation nécessaire, le Groupe FREY, la Banque des Territoires et CDC Habitat ont créé un véhicule de portage d’actifs commerciaux et de remembrement foncier : la SAS Repenser la Ville. Sa vocation est de faire de ces espaces de nouveaux quartiers mixtes, inclusifs et durables, créateurs de lien social et de résilience économique au service de la transition écologique.

Jusqu’à peu, les quelques opérations de renouvellement urbain et commercial ont été réalisées sur la base de densifications commerciales. Ce qui ne correspond plus aux enjeux et besoins des territoires ni aux attentes sociétales. Désormais, seule une densification mixte est la voie programmatique qui répond aux enjeux des territoires.

Repenser la Ville se fixe sept missions :

  1. Investir dans la maîtrise foncière par l’acquisition d’actifs stratégiques au sein de la zone commerciale définie et sur laquelle des transformations urbaines sont envisagées à 4-10 ans ;
  2. Accompagner dans la durée le territoire dans l’élaboration de son projet urbain et sa mise en œuvre règlementaire ;
  3. Négocier, contractualiser et acheter l’ensemble des prestations nécessaires aux acquisitions et phases de gestion ;
  4. Gérer les phases transitoires et les baux en place en particulier en optimisant les recettes locatives à travers une occupation efficiente des locaux ;
  5. Préparer les phases de transfert en privilégiant au sein du projet urbain des relocalisations permettant ainsi de transférer les propriétés commerciales et ainsi optimiser le coût final du remembrement foncier ;
  6. Déconstruire et remembrer avant cession à des sociétés civiles immobilières de construction-vente (SCCV) tiers en charge de la mise en œuvre du projet urbain ;
  7. Céder les fonciers à des SCCV.

Grâce à ce partenariat, les trois acteurs capitalisent ainsi sur des savoir-faire propres pour faire de ce nouveau dispositif un outil précieux et efficace au service du développement des territoires et du renouvellement urbain.

Les détails en vidéo

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Le portage foncier permet à CDC Habitat de monter de grands projets d’aménagement en partenariat avec les collectivités, tout en travaillant sur de multiples aspects : reconstruction de la ville sur la ville, aménagement urbain, diversité de l’offre de logements, sobriété, végétalisation, mixité d’usages…

CDC Habitat a constitué une société de projet en association avec Crédit Mutuel Aménagement Foncier, qui s’est portée acquéreur auprès du groupe Heppner, acteur international majeur du transport et de la logistique, d’un site industriel de 4,8 ha à proximité du centre-ville de Strasbourg, d’où Heppner va prochainement déménager.

Un protocole de développement signé avec la Ville de Strasbourg

CDC Habitat et Crédit Mutuel Aménagement Foncier (CMAF) ont co-signé fin 2023 avec la Maire de Strasbourg un protocole de développement définissant les grandes ambitions du projet urbain avec notamment:

Les partenaires de ce projet ambitieux prévoient également la mise en place d’une démarche de consultation citoyenne. Ainsi, des ateliers participatifs qui se tiendront à partir de septembre 2024 viendront nourrir la conception de l’aménagement par les équipes Grands projets et DIR Nord-Est de CDC Habitat et CMAF. Ces ateliers donneront la parole aux riverains sur leurs besoins, leurs aspirations et permettront au groupement d’approfondir avec eux la maîtrise d’usage.

Les échanges avec les riverains ont débuté avec la réunion publique du 26 mars 2024 en présence des élus de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg, des représentants CDC Habitat et CMAF, et de près de 200 habitants du quartier du Schluthfeld à Strasbourg. Cette réunion d’information sur les ambitions et les grandes orientations du nouveau projet a été l’occasion pour les habitants d’échanger avec les parties prenantes, et de leur poser leurs questions.

Les prochaines étapes

La conception d’un tel quartier se fait sur le temps long. Les volumétries, implantations et hauteurs des bâtiments, la qualité environnementale et paysagère du projet dans son ensemble, la programmation, les mobilités, les usages… seront au cœur du travail des équipes du groupement en 2024 et 2025, l’objectif étant de réussir cette reconversion d’une zone dédiée à l’activité et jusqu’alors peu accessible aux riverains vers un nouveau quartier s’intégrant harmonieusement dans le tissu urbain existant.

En parallèle, la mise en œuvre de l’opération d’aménagement nécessitera de faire évoluer le Plan local d’urbanisme (PLU) de l’Eurométropole de Strasbourg à fin 2025, après la mise en place d’une enquête publique réglementaire. Les travaux pourront ainsi démarrer à partir de 2026.

Sur ce projet, nous devons, avec CDC Habitat, faire preuve d’innovation dans notre manière de travailler les projets, de les concevoir et aussi de les mettre en œuvre

Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg

Mercredi 31 janvier, Camille Bonin, directeur interrégional Grand Ouest, et Serge Grouard, maire d’Orléans et président de la Métropole, se sont réunis pour un acte symbolique : le lancement de la phase démolition-reconstruction pour le renouvellement urbain du site Bel Air. S’inscrivant dans le plan d’urbanisme de la Ville d’Orléans, ce programme ambitieux vient pleinement répondre aux nouveaux modes d’habiter, tant en terme de qualité de cadre de vie que d’enjeux environnementaux, et prévoit la construction d’environ 350 logements dont les premières livraisons sont prévues en 2027.

Initié en novembre 2021, ce projet de restructuration prévoit la reconfiguration de l’îlot Bel Air à travers sa dédensification, la création de cheminements piétons et la création de nouveaux logements.

Camille Bonin a pu souligner « une opération d’exception qui va révéler le plein potentiel du site » à travers 3 points forts :

Serge Grouard en a profité pour remercier les équipes de CDC Habitat et de la Ville ayant travaillé sur ce projet d’envergure, d’abord pour la qualité du projet dans son ensemble contribuant à l’embellissement voulu par le maire sur sa commune ; ensuite pour la relation de confiance et de transparence nouée entre les contributeurs ; enfin en saluant le moment du lancement, une période difficile où la demande est criante et les projets trop peu nombreux dans certaines communes.

Camille Bonin a renchéri à propos de la période particulière pour le secteur, rappelant le rôle d’intérêt général et la mission contracyclique du Groupe de soutenir le logement, et plus largement la filière du BTP impacté par la crise. « C’est d’autant plus maintenant que nous devons agir et être au rendez-vous » a-t-il conclu.

Moins de trois ans après le lancement du chantier en avril 2021, le groupement Nexity – Eiffage Immobilier – CDC Habitat avec le Groupe Groupama, investisseur, et en partenariat avec le groupe EDF, en prépare la mise à disposition à Paris 2024 au 1er mars 2024.

Un quartier de ville fabriqué dans des délais records

C’était bien là le premier défi, tenir « des délais fous ». Là où transformer un quartier de cette ampleur, prend normalement une quinzaine d’années, le Groupement aura montré sa capacité à le faire en cinq ans.

L’une des clés de la rapidité d’exécution a résidé dans un travail itératif et partenarial dès les phases amont du projet. C’est le fruit d’un dialogue permanent entre les donneurs d’ordre public, les services de l’Etat et Paris 2024 avec l’ensemble des maîtres d’ouvrages, des concepteurs et des entreprises qui a permis d’avancer sans perdre de temps.

Remporté en novembre 2019 à l’issue d’une phase de mise en concurrence, les différentes
phases du projet se sont enchaînées à un rythme soutenu :

Dans ce chantier hors norme éco-conçu, où prouesses techniques et délais contraints se sont côtoyés au quotidien, et où l’ambition en matière de réversibilité et d’accessibilité universelle a excédé toutes les normes connues, 19 immeubles répartis en 5 lots et quelques 58.274 m² (SDP) sont sortis de terre au cœur du plus grand chantier monosite de France.

village des athlètes et para athlètes, - les belvédères

PRINCIPAUX CHIFFRES CLÉS DU CHANTIER

  • Près de 22 mois de conception
  • 32 mois de travaux compris levées de réserves
  • 5 permis de construire double état
  • 600 compagnons auront œuvré sur ce chantier
  • 19 bâtiments
  • 58 274 m² de SDP
  • 2 490 athlètes attendus à l’été 2024

Une ambition climat différenciante :
<700 kg de carbone par m2 , la plus forte sur l’ensemble du Village

  • 44 360 m3 de béton bas carbone
  • 21 000 m2 de MOB (mur à ossature bois) et 800 blocs bois/alu FOBA (façade ossature bois/alu)
  • 3 000 m3 de bois lamellé collé, 500 m3 de LVL de hêtre
  • 15 toitures solaires
  • 2 innovations, soutenues par la SOLIDEO, autour de la qualité de l’air et du pilotage de la puissance électrique

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Pour réduire l’impact environnemental de cette vidéo, nous vous invitons à la visionner en basse résolution. Cette option limite la consommation d’énergie liée à son visionnage.

Dans cette vidéo vidéo réalisée par l’équipe communication de la Mairie de Mourenx en relation avec CDC Habitat, vous pourrez découvrir la préparation en amont avec la mise en place des explosifs, l’accompagnement de CDC Habitat, la formation des équipes chargées de l’évacuation de la population, les dernières heures avant la démolition au petit matin et enfin, avec le lever du jour, l’accueil de la population et le le foudroyage spectaculaire, avec la participation de Julien Charles, Préfet des Pyrénées-Atlantiques, Patrice Laurent, Maire de Mourenx et Jérôme Farcot, directeur de CDC Habitat Sud Ouest..

La vidéo permet de voir le foudroyage de l’extérieur mais également de l’intérieur, ainsi que la satisfaction de tous les acteurs pour cette démolition réussie, et le nettoyage assuré après démolition.