Le Grand Paris Express, projet visant à transformer le réseau de transport de la région Île-de-France, intègre l’art et l’inclusion sociale à ses chantiers. Lundi 24 juin, une convention de mécénat a été signée entre CDC Habitat Ile-de-France et le Fonds de dotation du Grand Paris Express, marquant le début des « Chantiers Partagés ».

Cette convention, paraphée par Rémi Babinet, président du Fonds de dotation, et Juliette de Charmoy, déléguée générale du Fonds de dotation, scelle un engagement financier et humain de trois ans. CDC Habitat mettra à disposition ses ressources pour soutenir diverses initiatives culturelles autour des futures gares du Grand Paris Express.

Des chantiers transformés en scènes ouvertes

Les « Chantiers Partagés » ont pour objectif de transformer les chantiers en espaces de rencontre et de création artistique. Artistes et habitants seront invités à collaborer à travers des performances artistiques, des résidences photographiques, des concerts et autres événements culturels. Ces activités visent à établir un dialogue entre les chantiers et les habitants des villes où ils se déploient.

Pour l’année 2024, une œuvre de l’artiste Emmanuelle Lainé embellira la gare de Chelles (77). En 2025, les gares de Triangle de Gonesse (95) et de Noisy-Champs (93) accueilleront respectivement des créations de Joana Vasconcelos et de Fabrice Hyber.

Un engagement pour l’inclusion sociale et la diversité culturelle

Lors de la signature, Eric Dubertrand a déclaré : « Je suis ravi de notre engagement aux côtés du Fonds de dotation du Grand Paris Express pour soutenir les « Chantiers Partagés ». En transformant les chantiers des futures gares du Grand Paris en lieux d’expérimentation culturelle, nous visons à promouvoir l’inclusion sociale et la diversité culturelle ».

Rémi Babinet a ajouté : « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de ce partenariat avec CDC Habitat. En tant que leader du logement en France, CDC Habitat apporte une grande expertise et un engagement fort envers le développement durable et la cohésion sociale. Ensemble, nous avons non seulement la volonté de redéfinir le paysage urbain du Grand Paris, mais aussi d’améliorer la qualité de vie des habitants tout en célébrant l’art et l’innovation sociale. »

Et l’action ne s’est pas fait attendre !

Le week-end des 5, 6 et 7 juillet dernier, les habitants de Chelles ont été invités à participer à un événement autour de la danse, orchestré par l’artiste et chorégraphe Rodrigue Lino. Les habitants des résidences « Les Terrasses » et « Aurélia » ont été invités à participer à des ateliers de danse, un shooting photo et une fête conviviale, jetant ainsi les bases d’une œuvre monumentale qui prendra place dans la future gare du Grand Paris Express de Chelles (77).

CDC Habitat, en partenariat avec le Fonds de dotation du Grand Paris Express, contribue à la création d’une collection d’œuvres d’art inédites pour les nouvelles gares en cours de réalisation. Ces œuvres, conçues par des tandems d’artistes et d’architectes, visent à intégrer une dimension esthétique et poétique dans l’architecture des nouvelles infrastructures du réseau.

À Chelles, le duo formé par l’architecte Lucie Coursaget et l’artiste plasticienne Emmanuelle Lainé est à l’honneur. Ensemble, ils réaliseront une grande anamorphose photographique représentant une foule dansante sur le parement en pierre de Bourgogne de la gare.

Visible dans son intégralité dès l’entrée, cette composition carnavalesque, créée en collaboration avec les habitants, élargira l’espace par un effet de trompe-l’œil et dévoilera des formes abstraites au fur et à mesure de l’avancée du voyageur.

Pour la seconde fois consécutive, c’est en musique que s’est achevée l’année pour le service DSU (Développement Social Urbain) de CDC Habitat. Mécène de la Maîtrise Populaire de l’Opéra-Comique de Paris, le Groupe a en effet choisi d’inviter 80 personnes au concert de Noël de cette troupe réunissant des jeunes de 8 à 25 ans formés selon une approche pluridisciplinaire aux arts de la scène.

Si en 2022, le choix avait été fait d’inviter des enfants de locataires du parc social de CDC Habitat au festival jeunesse de l’Opéra-Comique, cette année ce sont des partenaires de terrain, acteurs associatifs mais aussi des artistes, tous également locataires, qui ont pu assister à une représentation enthousiasmante d’un répertoire éclectique et inventif mêlant théâtre, chant et danse. Un moment de partage, d’émotion et de fête, prolongé à l’issue par un goûter convivial de Noël, et qui a permis au Groupe de remercier chaleureusement ces personnes qui œuvrent tout au long de l’année à aider et accompagner les populations les plus fragiles logées au sein de son patrimoine.

Depuis 2019, CDC Habitat est mécène de la Maitrise Populaire de l’Opéra-Comique. C’est dans ce cadre que l’entreprise a pu inviter 80 locataires, membres d’associations partenaires (sociales et culturelles, amicales de locataires) à assister au spectacle de Noël.

Cet événement a permis aux invités présents, issues prioritairement de QPV d’Ile-de-France de se rendre dans un théâtre historique du 18e siècle et de découvrir le travail des 120 maîtrisiens de 8 à 25 ans formés selon une approche pluridisciplinaire aux arts de la scène. Ces derniers ont proposé un programme éclectique et inventif, à son image : des airs d’un répertoire varié mêlant théâtre, chant et danse, pour un moment de partage, d’émotion et de fête.

Locataires et collaborateurs du développement social urbain francilien ont pu se réunir à l’issue du spectacle à l’occasion d’une pause conviviale et partager leurs impressions. « J’ai été ravie d’avoir été invitée à cet événement qui permet de créer du lien entre le bailleur et les locataires, acteurs de différentes structures (associations, amicales). C’est quand même formidable de se rencontrer, d’échanger sur nos expériences et ressentis et de voir ces enfants qui ont envie de partager leur passion avec nous. On voit vraiment qu’ils s’épanouissent sur scène ! » témoigne Sylvie, locataire et fondatrice d’une amicale.
« Nous avons souhaité offrir à nos locataires engagés à nos côtés depuis des années et avec qui nous travaillons très régulièrement dans les QPV, ce moment convivial de fin d’année, afin de les remercier de leurs engagements. Ils sont venus de toute l’Ile-de-France, par exemple de Trappes (78), Epinay-sous-Sénart (91), Sevran (93), Villiers-le-Bel (95), Paris (75), ou Roissy-en-Brie (77)… » précise Isabelle Cosyns, responsable du développement social urbain francilien.

Depuis 5 ans, CDC Habitat s’engage en faveur du développement de la Maitrise Populaire, apportant un soutien financier et opérationnel pour permettre d’apporter plus d’ampleur à ses projets. Ce partenariat s’inscrit naturellement dans la continuité de son engagement quotidien pour renforcer le lien social et encourager l’insertion des résidents de zones prioritaires et leur permettre un accès plus large au projets culturels à travers ses diverses missions d’opérateur global de l’habitat d’intérêt public.

La Fondation pour la mémoire de l’esclavage a été créée en 2019. Elle est soutenue par l’État et par des partenaires publics et privés, dont CDC Habitat qui fait partie du Collège des fondateurs. Une des missions fondamentales de la Fondation est de s’adresser à la jeunesse pour la sensibiliser à l’empreinte de l’esclavage sur notre Histoire. Pour cela, la Fondation développe un programme qui s’adresse en priorité aux jeunes et plus particulièrement à ceux des quartiers prioritaires. Entretien avec Aïssata Seck, responsable du programme citoyenneté, jeunesse et territoires, de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage.

La Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage a été créée en 2019. Quel est son projet ?

Aïssata Seck : Notre objectif est d’inscrire l’esclavage colonial comme un fait marquant de l’histoire de France, de faire connaître ses héritages multiples et d’utiliser le savoir pour lutter contre toute forme de racisme et de discrimination. Nous agissons pour l’intérêt général et la cohésion nationale. Tous nos mécènes partagent le projet de transmettre l’Histoire par la culture, pour la citoyenneté.

Quel type d’actions sont menées dans le cadre du programme Citoyenneté et jeunesse ?

A.S. : Le volet citoyenneté s’adresse en priorité à la jeunesse dans son ensemble et plus particulièrement aux jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

Ce sont des actions concrètes qui ont pour objectif de contribuer à la cohésion sociale, à la reconnaissance de la diversité, et à la promotion des valeurs républicaines. Le programme est mené en partenariat avec les collectivités territoriales, l’Éducation populaire (Maisons de quartier, associations), et toutes les structures et associations locales.

Nous développons notre action dans les QPV à travers le soutien d’appels à projets et l’accompagnement d’actions dans les territoires. Nous sommes en train de monter un parcours avec le Louvre, autour des œuvres ayant un rapport direct avec la mémoire de l’esclavage (Le Radeau de la Méduse de Géricault par exemple) pour que les jeunes se sentent tous concernés par leur visite au musée.

L’objectif de la Fondation est aussi d’intégrer des programmes de service civique, et de proposer des modules pédagogiques pour former des jeunes à l’histoire qui pourraient accompagner des associations et des collectivités dans leurs actions mémorielles ou de lutte contre les discriminations.

Est-ce que vous travaillez aussi avec les enseignants ?

Le programme Éducation porté par Nadia Wainstain est mené en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale pour apporter des outils spécifiques aux enseignants sur l’histoire et les héritages de l’esclavage. Ces outils se fondent sur les programmes scolaires et les enrichissent en proposant une approche différente.

Nous organisons aussi des journées thématiques de formation des enseignants. En novembre 2020, les premières formations ont été organisées en Guyane avec des réactions très positives des enseignants qui apprécient qu’on leur procure des outils pédagogiques concrets et adaptés pour enseigner cette histoire.

Nous intervenons aussi à travers des actions ciblées en partenariat avec le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis avec, par exemple, avec la création d’un parcours de visite en Ile-de-France à destination des collèges du département.

Quand vous intervenez auprès des jeunes, quelles réactions constatez-vous ?

Je n’ai jamais constaté de réactions négatives mais une volonté de mieux comprendre la société d’aujourd’hui à travers une meilleure connaissance de notre histoire. Les jeunes sont très attentifs durant nos interventions. Certains manifestent l’envie d’en parler avec leurs parents.

« Je ne me souviens pas d’avoir appris cette histoire à l’école » est souvent la première réaction. D’autres sont très volontaires : « C’est important de parler de cette histoire négative qui existe toujours sous d’autres formes », « j’ai appris beaucoup de choses mais c’est difficile de parler de ce sujet », « j’avais déjà étudié l’esclavage à l’école mais je ne savais pas que les Noirs avaient autant souffert », voilà quelques réactions que j’ai relevées.

L’année 2020 était l’année de mise en place de la Fondation. Comment s’est déroulée cette première année de fonctionnement dans le contexte de la crise sanitaire ?

Nous avions des craintes en raison de la pandémie et, finalement, 2020 a été une très belle réussite pour la visibilité de la Fondation naissante grâce au numérique.

Le Mois des Mémoires a été préservé malgré le confinement. Toutes les commémorations locales ainsi que la commémoration nationale du 10 mai ont été organisées en Live sur Internet. Grâce à ces événements numériques, nous avons obtenu une visibilité que nous n’aurions peut-être pas obtenue avec des commémorations physiques.

50 personnalités (artistes, chercheurs, historiens, jeunes) ont participé à un live d’une durée de 6h, le 10 mai 2020, avec près de 300 000 vues !

La voix de la Madeleine : le 4 février 2020, date anniversaire de la première abolition de l’esclavage, a eu lieu à l’auditorium du Musée du Louvre le lancement officiel du timbre « Portrait présumé de Madeleine ».
Le 4 février 2020, date anniversaire de la première abolition de l’esclavage, a eu lieu à l’auditorium du Musée du Louvre le lancement officiel du timbre « Portrait présumé de Madeleine ». L’événement était proposé par Jean-Marc Ayrault, président de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage (au centre), Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre (à droite de JM Ayrault) et Philippe Wahl, président-directeur-général du groupe La Poste (à gauche de JM Ayrault).

Le Mois des Mémoires – 2021 : les 20 ans de la loi Taubira

Le Mois des Mémoires se tient chaque année du 27 avril au 10 juin. Les actions sont concentrées sur cette durée afin de toucher un plus grand nombre de citoyens, avec des événements populaires et festifs.

« Le mois des mémoires 2021 aura une importance très particulière car nous allons célébrer les 20 ans de la loi Taubira, qui reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Ce sera la première cérémonie commémorative portée par la Fondation qui souhaite que l’évènement soit inclusif et populaire, avec la mobilisation (si la situation sanitaire le permet) de 500 jeunes venus de toute la France (via le réseau Éducation nationale et Éducation populaire), dont certains participeront activement à la cérémonie. L’objectif prioritaire est de mobiliser les jeunes de toute la France : des départements d’outre mer aux territoires ruraux de l’hexagone. »

La Fondation territoriale des lumières (FTL) a été créée en 2018, à l’initiative de Maisons & Cités, bailleur social des Hauts-de-France, pour prendre le relais du programme Mine d’idées lancé en 2014 par la Fondation de France sur les territoires de Lens-Liévin (62) et Hénin-Carvin (62).
Les 10 entreprises co-fondatrices, dont CDC Habitat, ont fait le pari qu’il était possible de lutter contre toute forme de précarité sur le bassin minier en libérant les énergies des habitants et en inventant de nouvelles coopérations au service du territoire.

Pour le renouveau du bassin minier

Le bassin minier du Nord – Pas-de-Calais concentre nombre de fragilités sociales. Depuis 2017, l’État s’est engagé pour le renouveau de ce territoire à travers un programme d’accompagnement des collectivités sur 10 ans.  En complément de la mobilisation publique, la Fondation territoriale des lumières a décidé de fédérer des acteurs économiques locaux qui veulent s’engager pour contribuer à la réduction de la fracture sociale sur ce territoire.

Paroles de fondateurs

Dominique Soyer, directeur Général de Maison & Cités

« Inspirés par le succès du programme Mine d’idées, nous souhaitions poursuivre cette expérience et continuer à susciter l’émergence de projets menés par les habitants de nos quartiers, de nos cités, en réponse à des besoins non satisfaits. Une fondation sous l’égide de la Fondation de France nous a paru la façon la plus simple de continuer en associant d’autres acteurs du territoire : des acteurs économiques qui voulaient, comme nous, aller plus loin que leur cœur de métier et agir concrètement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des habitants. »

Laure Decouvelaere, déléguée générale de la Fondation de France, région Nord

« La Fondation territoriale des lumières est emblématique d’une nouvelle forme de philanthropie, une philanthropie territoriale, qui se développe de plus en plus pour répondre à des enjeux locaux. Elle répond en tout point au modèle des fondations territoriales inspirées du modèle anglo-saxon des Community Foundations : un territoire délimité (celui du Bassin Minier), un objet en lien direct avec les enjeux du territoire et une gouvernance collégiale qui associe des expertises locales et diversifie les sources de financement. »

Des projets qui ciblent le territoire et impliquent les habitants

La fondation est dotée d’un fonds de près de 700 000 € sur 5 ans.

Elle soutient chaque année une vingtaine de projets locaux « réalisés par, pour et avec les habitants ».

En plus de l’appel à projet permanent dont l’enjeu est transversal, la FTL lance, une fois par an, un appel à projet thématique ciblé sur un enjeu fort du territoire, conçu avec des partenaires spécialistes et financé par des dons spécifiquement récoltés.

En 2020, 22 projets ont été soutenus dont 5 dans le cadre de l’appel à projets thématique portant sur les Jeunes et l’écocitoyenneté, baptisé Suppor’Terre.

« Deux critères de sélection sont incontournables : le projet doit permettre de répondre à des besoins exprimés par les habitants, et notamment les plus vulnérables, et il doit impliquer les habitants bénéficiaires dans sa conception et sa mise en œuvre. Notre volonté est bien de rendre les habitants acteurs des projets et de soutenir leurs initiatives. »

Dominique Soyer, Directeur Général de Maison & Cités

Pop Cirque : pour resserrer les liens familiaux

Pop Cirque est un projet porté par le Comité local du Secours Populaire français et destiné aux habitants de deux quartiers de Nœux-les-Mines (62) et des communes environnantes. Un projet dont l’enjeu est de resserrer les liens familiaux par le biais de la pratique des Arts du Cirque. Parents et enfants se retrouvent lors d’ateliers hebdomadaires pour découvrir et s’initier ensemble à une activité. 5 ateliers, sur les 18 prévus dans le cadre du cycle Cirqu’en Famille, ont pu être organisés depuis septembre 2020. 5 familles y ont participé, soit en tout une quinzaine de personnes.

« Dans les familles, il est parfois très compliqué de communiquer. Avec Pop Cirque, nous recréons des moments de partage entre parents et enfants dans la découverte d’une pratique culturelle. Nous souhaitons qu’elle soit un levier d’épanouissement, du respect, de l’entraide : que les familles soient fières d’y participer. Nous sommes aux prémices de la démarche qui nécessite de se déployer sur du long terme. Le cycle des ateliers se clôturera par un spectacle organisé par le Cirqu’en Cavale qui encadre le projet avec ses formateurs diplômés. »

Laura Mottin, Comité du Secours Populaire Français de Nœux-les-Mines

Des collaborateurs volontaires et engagés

La Fondation s’appuie aussi sur l’engagement des salarié(e)s des entreprises locales. Comme elle ne dispose pas de permanents, elle est animée par des collaborateurs en mécénat de compétences issus des entreprises fondatrices et aussi par des bénévoles, souvent des personnes retraitées. Ceux-ci interviennent plus spécifiquement dans l’accompagnement des porteurs de projet.

Les collaborateurs en mécénat de compétences sont chargés du fonctionnement général de la fondation, de l’instruction des dossiers de subventions, de la gestion de l’appel à projets thématique.

Maisons & Cités a mis en place un programme de volontariat d’entreprise qui permet à des collaborateurs intéressés, une journée par an, de mener l’instruction d’un dossier de demande de subvention sur leur temps de travail. A ce jour, une quinzaine de collaborateurs y a participé. 3 collaboratrices de Maisons & Cités sont actuellement engagées dans la Fondation, dans le cadre du mécénat de compétences : elles assurent l’organisation des comités, la réception des dossiers de demande de subvention et la coordination des instructeurs.

« Je travaille depuis 17 ans au sein de Maisons & Cités. J’ai reçu une formation sur le mécénat de compétences. Je participe à l’instruction des dossiers, je rencontre les associations. C’est une mission supplémentaire qui prend peu sur le temps de travail mais qui est très enrichissante. Cela me permet de rencontrer les associations et surtout de bien connaître ce territoire sur lequel je travaille depuis quelques mois seulement. »

Elodie Wirostek, responsable d’antenne de proximité à Noeux-les-Mines, Maisons & Cités

Dans le cadre de la charte « Un immeuble, une œuvre » élaborée par le Ministère de la Culture, Célia Cassai, Tony Ceppi et Laurane Gourdon ont érigé des sculptures de plus de 6 mètres de hauteur au sein de la résidence Aquae-Belle Fontaine

Célia, Tony et Laure sont diplômés de l’Ecole supérieur d’art et de design Marseille méditerranée (ESADMM). Grâce au concours d’Eiffage Construction et celui de CDC Habitat qui a offert d’accueillir les sculptures au sein d’une de ses résidences, les trois étudiants ont réalisé une sorte de musée à ciel ouvert avec leurs imposantes créations.

Toutes en hauteur, composées de béton, pigments, résine plexiglass et néons les sculptures offrent un nouveau regard sur le Parc de la Panouse. Elles ont été baptisées Caiòu par les artistes, qui signifie en provençal, quelque chose de bizarre, d’étrange, de singulier et qui change de couleur. Les formes des sculptures suggèrent des carottages géologiques imaginaires. Créées en écho au territoire provençal et aux calanques de Marseille, elles doivent, selon leurs créateurs, constituer le lien entre la nature et le BTP.
Célia Cassai, Laurane Gourdon et Tony Ceppi

CDC Habitat et le Théâtre National de l’Opéra Comique poursuivent leur partenariat, initié en 2019, en faveur du développement de la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique. A travers ce mécénat CDC Habitat apportera un soutien financier et opérationnel à la Maîtrise Populaire sur trois ans, pour lui permettre de se développer et intégrer davantage de jeunes venant de réseaux d’éducation prioritaires.

Créée en 2016 par Sarah Koné, au sein du Théâtre National de l’Opéra Comique, la Maîtrise est une formation aux arts de la scène qui ouvre de nouvelles voies d’accès à la culture à des jeunes issus de milieux modestes. Elle leur fait prendre goût à l’apprentissage de façon alternative et élargit leurs perspectives professionnelles et personnelles.

Au-delà de son soutien financier, CDC Habitat relaiera auprès de ses locataires les dates des auditions pour intégrer cette formation d’excellence, ainsi que l’actualité de la Maîtrise par voie d’affichage dans ses résidences situées dans des zones REP et REP+.

Le soutien apporté à la Maîtrise Populaire est pour CDC Habitat le prolongement de son engagement quotidien pour contribuer au lien social et favoriser l’insertion des résidents issus de quartiers prioritaires. Le Groupe, mobilisé au service de l’intérêt général de par ses missions quotidiennes d’opérateur global de l’habitat d’intérêt public, est aussi mécène depuis un an du réseau Espérance Banlieues pour lutter contre le décrochage scolaire dans les quartiers prioritaires et y favoriser l’accès à des projets culturels.

Un cours de la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique

« Soutenir la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique, dans la perspective de la réalisation de projets artistiques, s’inscrit pleinement dans les actions de CDC Habitat au bénéfice de la réussite des jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville » souligne Anne-Sophie Grave, présidente du directoire de CDC Habitat. « Nous sommes heureux d’accompagner la Maîtrise Populaire et ses équipes dans la poursuite de leurs projets ».