Inscription aux newsletters
Inscription
Inscription aux newsletters
Vous souhaitez être informé régulièrement de nos publications ?
  • Vous souhaitez être informé régulièrement de nos publications ?
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

« Le plus compliqué est d’articuler l’urgence de la situation et le temps long des plans de sauvegarde des copropriétés dégradées. »

# Rénovation urbaine
En synthèse
Jean-Marc Natali, président fondateur d’Urbanis Aménagement, nous explique les étapes d'une opération de résorption de copropriétés dégradées.
3 min.
Quelles sont les étapes indispensables à tout plan de sauvegarde ? Les difficultés principales ? Réponse en podcast avec Jean-Marc Natali, président fondateur d’Urbanis Aménagement, spécialiste des opérations de résorption de copropriétés dégradées.

Urbanis Aménagement œuvre depuis vingt ans à la résorption des copropriétés dégradées. Pourriez-vous nous expliquer votre rôle ?

J.-M.N. : Nous sommes une société de conseil en amélioration du cadre de vie, filiale du Groupe Urbanis, dont le slogan est « Agir pour un habitat digne et durable ». À la fois un bureau d’étude et de réalisation, nous accompagnons les collectivités de A à Z dans leurs projets d’amélioration de l’habitat. La première étape est celle du diagnostic : nous étudions la situation sociale des copropriétés, l’état technique du bâti et la dynamique urbaine du quartier pour déterminer si elles peuvent être redressées. Puis nous réalisons aussi les études et le suivi des plans de sauvegarde.

Quelles sont les difficultés de ces opérations ?

J.-M.N. : Le plus difficile est de parvenir à articuler l’urgence de la situation et le temps très long des plans de sauvegarde. Lorsque des personnes âgées n’ont plus d’ascenseur pour aller faire leurs courses ou que des marchands de sommeil s’apprêtent à racheter des logements, il faut réagir très vite. C’est tout l’intérêt d’un acteur comme CDC Habitat, qui signe des conventions d’urgence avec les collectivités et rachète des quantités importantes de lots pour stopper la dégradation de la copropriété, avant même la signature d’une concession d’aménagement.

Pourriez-vous nous citer un exemple de partenariat avec CDC Habitat ?

J.-M.N. : Nous intervenons notamment sur le Parc Corot à Marseille, une copropriété répartie sur huit bâtiments. Nous démolissons deux bâtiments, de façon à ce que les six autres puissent se rétablir. Mais nous travaillons aussi à Saint-Etienne-du-Rouvray, Epinay, Evry, Aix-en-Provence et prochainement à Strasbourg et Mulhouse. A terme, nous devrions intervenir ensemble sur une trentaine de sites.

 

Retrouvez l’interview en intégralité en podcast