Réhabilitation thermique : ces opérations qui améliorent le quotidien et préservent l’environnement
CDC Habitat est engagé depuis plus d’une décennie dans une grande démarche de rénovation et de réhabilitation thermique de son patrimoine. Des chantiers d’ampleur, souvent coûteux, mais qui permettent d’améliorer le confort des locataires tout en participant activement à la réduction des émissions et à la limitation de l’impact environnemental du bâti.
Plus de 650 logements traités depuis 2017. Un investissement total de 225 millions d’euros, soit une moyenne de 34 000 euros par logement. Et surtout une volonté : agir sur le patrimoine pour agir concrètement en faveur de la transition écologique et énergétique tout en apportant un bénéfice aux locataires. La démarche de réhabilitation thermique portée depuis plusieurs années par CDC Habitat dans le Nord-Est, majoritairement en Bourgogne mais aussi en Alsace, est arrivée à un tournant en 2020 comme le confirme Olivier Ducep, directeur du patrimoine de la direction interrégionale Nord-Est de CDC Habitat. « Cela fait plus de 10 ans que nous nous inscrivons dans cette démarche qui s’est accentuée depuis 2017 grâce aux financements proposés par la Banque Européenne d’Investissement. Aujourd’hui, nous arrivons à la fin de cette aide exceptionnelle, et le bilan que l’on peut dresser est positif à tous les niveaux, aussi bien en matière d’attractivité de notre patrimoine que de lutte contre la précarité énergétique ».
Si chaque opération de réhabilitation thermique est unique, CDC Habitat a néanmoins défini les grandes lignes d’un cahier des charges exigeant qui combine à la fois l’isolation thermique des logements (par l’extérieur ou par isolation des combles), le remplacement du chauffage et un travail sur les menuiseries extérieures. « Globalement, on note un gain moyen de 60 % en matière de performances énergétiques après travaux et un passage d’une étiquette D, E ou F à une étiquette B », reprend Olivier Ducep. « Nous visons systématiquement le niveau BBC rénovation, ce qui est évidemment plus compliqué à atteindre dans l’ancien que dans le récent ».
Un patrimoine à l’attractivité renforcée
Ces chantiers sont également l’occasion pour le bailleur d’agir sur le confort de ses locataires, en sécurisant les installations électriques, en refaisant à neuf les pièces humides ou en reprenant les parties communes. Des travaux de résidentialisation et de sécurisation complètent souvent le dispositif. « Nous profitons aussi de notre intervention pour sensibiliser les locataires aux questions d’économies d’énergie et de consommations, à travers notamment la mise en place de maîtrise d’œuvre sociale ». Les nouveaux équipements installés n’appelant pas forcément les mêmes usages, un accompagnement pour la prise en main est parfois nécessaire. La démarche est d’ailleurs prolongée dans la durée, le relais étant pris par les équipes de proximité de CDC Habitat qui rappellent régulièrement les éco-gestes et donnent des conseils aux locataires qui peuvent en avoir besoin.
« On se rend compte que les gens sont très intéressés par ces questions et qu’ils ne demandent qu’à être accompagnés et conseillés vers une meilleure utilisation des énergies et des ressources », conclut Olivier Ducep. « La dynamique qui s’instaure à travers ces rénovations est extrêmement positive : on rend attractif des bâtiments qui ne le sont pas, on améliore le confort, réduit la vacance, les gens qui voulaient parfois partir restent… C’est un cercle vertueux ». Et si les financements de la BEI vont bientôt s’arrêter, CDC habitat va évidemment poursuivre ses interventions sur le parc restant, à un rythme toujours soutenu.